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Day One Hundred And Nineteen - 31th May 2010.Le soleil est de retour ! Ça recolle la banane à tout le monde. A commencer par moi. Ce beau temps me donne envie de retailler la route. Ce que je fais après mon petit-déj. Direction... je n'sais où ! Pourvu que ce soit près de l'océan. Ce sera donc Sandymount et Hoopers Inlet. De nouveau, j'emprunte la Highcliff Road. De nouveau, je trouve ça magnifique. Il n'en faut pas plus pour illuminer ma journée. Après cette petite balade matinale, ma foi fort sympathique, je passe faire un petit tour en ville. Ou plutôt à Save Mart, sorte de gros hangar bourré à craquer de fringues de seconde main. J'y vais pour un maillot de bain (oui, vous avez bien entendu, un maillot de bain) et je ressors donc comme prévu avec un gilet vintage bleu ciel, avec une petite griffe dessus, à la Lacoste. Sauf que de crocodile, c'est un élan que j'ai ! La classe, hein ? Boulot à partir de 13h et, de mon initiative, début d'après-midi balayage. Balayage de tout ce qui peut être balayé à l'extérieur du Bed & Breakfast. Puis mission décapage au nettoyeur haute pression de belles mottes de mousse, disséminées ça et là. J'ai la touche avec mes bottes années 70, mon pantalon imperméable orange DDE et mon manteau taille trop grand (taille adulte, quoi). Après l'effort, une plâtrée de pâtes avec mes compagnons d'infortune et direction ma chambre. Ce soir, pas de Big Love, j'ai fini la saison 3 hier soir (bonne petite saison au demeurant), et attaque un livre pour enfants de Roald Dahl. Y'a pas d'âge pour lire les drôles d'histoires du Gallois.





Between Sandymount and Hoopers Inlet - 31th May 2010 - Quiet place.Que c'est bon de se perdre en Nouvelle-Zélande... On tombe toujours sur des coins extraordinaires (qui, je dois le dire, deviennent presque ordinaires, à force !)

Dunedin - 31th May 2010 - Op'shop time.Certains ont des hangars à bananes, d'autres des baraques à frites, moi j'ai des usines à fripes. De quoi se refaire une garde-robe au rabais pour l'hiver.

Day One Hundred And Eighteen - 30th May 2010.Dimanche plutôt agréable. Il ne pleut pas aujourd'hui : un événement après cette semaine de déluge. Je suis de matin, mais ne commence pas avant 9h. La petite routine, tranquille. A 13h, Rhoda est d'attaque pour prendre la relève. Déjeuner et nouvelle mission : démarrer le van. Et d'une, pour voir si oui ou non, il redémarre après trois jours d'hibernation. De deux (et, surtout, de deux), pour sortir un peu du B&B. Et aller voir la mer. Mission accomplie ! Le van démarre, pas sur les chapeaux de roue, mais démarre et, moi, je m'en vais du côté d'Andersons Bay. Il fait frais, mais agréable. Je me balade au volant de mon bolide. Pas trop longtemps, juste le temps de regarder la mer se confondre avec l'horizon (c'est beau ce que je dis, je sais... c'est magnifique même). Détour Pack'n Save, retour B&B. Guitare, guitare, guitare. Je m'obstine à remettre au lendemain l'apprentissage des accords... Un après-midi calme et reposant qui, toutefois, s'accélère à 18h. Prépa du dîner en musique et un verre de blanc à la main. Ce soir, on est quatorze à table. Parmi les invités, Kaitrin, Steve et leurs amis (que je commence à bien connaître maintenant). C'est bon, c'est sympa, et on se serre les coudes, au sens propre du terme. And that's it.




Dunedin - 30th May 2010 - Quiet place.Rien que pour voir ce genre de choses, je me dis que ça valait bien le coup de se bouger un peu les fesses...

Dunedin - 30th May 2010 - Shiny old car.C'est assez fréquemment qu'on tombe sur ce genre de belle petite machine (d'un vert défiant toutes les pommes Granny du monde) en Nouvelle-Zélande. Ça me rappelle un peu la Suède.

Day One Hundred And Seventeen - 29th May 2010.Journée de glande de l'année, je crois. Je pense envoyer ma candidature au Guiness des records. Parce que, là, ça relève de l'exploit. Tellement crevée, tellement un temps dégueu que j'ai passé ma journée au lit (ouais, enfin sur le lit) à jouer de la gratte, du melodica, à lire, à boire des thés et manger des biscuits. Haaaa, que c'est bon de rien foutre. A vrai dire, c'est à 7h30 ce matin que j'ai décidé que la journée serait des plus tranquilles. Oui, 7h30, l'heure à laquelle Rhoda a allumé la lumière dans la chambre, affolée de ne pas pouvoir ouvrir la porte du B&B. Bah oui, la clé, c'est moi qui l'aie ! Dans le pâté complet, je mets dix minutes à comprendre quel est le problème... Après cet imprévu plutôt agaçant, je ne me rendors pas. Mais on ne m'aura pas : non, je ne me lèverai pas avant 11h ! Gros petit-déj un peu avant midi. Je me dis que je vais peut-être aller me tenter une petite balade sous la pluie, mais me ravise assez rapidement. Il fait chaud dans la chambre, j'ai une guitare sur le bord du lit, de quoi me sustenter pour le restant de l'après-midi : on n'est pas bien, là ? Bah si, on sera bien jusqu'au repas du soir. A 19h, pizza party, un thé et puis s'en retourne dans la chambre. Demain, je suis de matin. Et croise les doigts, d'une, pour que le temps s'éclaircisse un peu, de deux, pour trouver un tant soit peu de motivation pour aller affronter le monde extérieur...




Dunedin - 29th May 2010 - Some whales in the toilets.Hé oui, les jours où je ne sors pas ou peu, je vous offre l'occasion de découvrir l'intérieur du B&B et du backpackers. Parfois, ça ne représente sans doute que très peu d'intérêt pour vous, mais, franchement, dans ce cas précis, ça valait le coup d'œil, non ? Elles sont pas belles, ces baleines ?

Portobello - 29th May 2010 - Flood and aftereffects.Bah oui, ça ne rigole pas. Quand je vous parle de déluge, ce n'est pas du flan. Rivières en crue, baies inondées, familles évacuées, etc. Dans certains coins de South Island, il est tombé, en une journée, la moitié des précipitations annuelles.

Day One Hundred And Sixteen - 28th May 2010.Une bonne petite journée de... douze heures de taf ! Oui, rien que ça. Bien sûr, il ne s'agit pas de douze heures d'activités intenses, mais ça reste douze heures. Matinée cleanage et bouillons plein la face. C'est dingue ce qu'il peut tomber comme flotte en ce moment... Comme quoi ce que j'avais lu avant de venir en Nouvelle-Zélande se vérifie : le pays a un climat qui s'apparente à ceux de l'Irlande et de l'Ecosse. OK, je capte maintenant ! Après-midi multi-activités, lavage de placards, balayage, préparation d'un crumble à base de Weetabix et de feijoas, etc., ce genre de trucs. Je n'ai pas assez dormi la veille, je suis un peu au radar. Le truc sympa, c'est que Joyce décide que, ce soir, ce sera fish&chips à emporter. Pas de cuisine à faire. Avec Rhoda, on brave la tempête pour aller choper le graal culinaire (auquel je ne touche pas : sans déconner, le fish&chips, c'est dégueu...). Et puis, c'en est fini de la journée, guitare, "chat" et saison 3 de Big Love jusqu'à 2h30 du matin ! Ouais, demain, c'est grasse mat', j'en profite. Sinon, tant que je vous tiens, ces jours-ci et les jours qui viennent, vont être pauvres en histoires croustillantes et autres photos originales. Vous êtes prévenus. Mon blog et moi, on entre en période d'hivernation et d'hibernation. (Vous aurez sans doute remarqué que cela a déjà commencé...)



Dunedin - 28th May 2010 - Nobody swings...La petite balançoire, située à l'entrée du B&B et désertée en ces jours de fortes averses. Comme nous, elle attend le retour des éclaircies.

Dunedin - 28th May 2010 - Junk food takeaway.En fait, on ne voit pas grand-chose sur ce cliché, mais la boutique illuminée, c'est le fish&chips shop où l'on a commandé notre dîner. Quel intérêt à cette photo, me demanderez-vous ? Bah, depuis quand une photo doit revêtir un intérêt particulier, vous répondrais-je. En fait, les phares et feux stop de voitures m'ont toujours fascinée à pose lente. C'est tout.

Day One Hundred And Fifteen - 27th May 2010.C'est le déluge. Purée de pois, trombes d'eau et grêlons qui jouent les invités surprise. "Ha bah super !", comme dirait Sacha. Matinée active. On se partage le boulot avec Rhoda et je lui "enseigne" quelques trucs et astuces. Préparation du dîner avant même d'avoir déjeuné : côtes d'agneau, légumes marinés au four et brocolis-chou fleur à la béchamel. Entre deux rinçages de légumes, je cause de mon van avec Steve qui est de retour avec ma batterie chargée à bloc. Prochaine étape : ne pas démarrer le van pendant quelques jours, histoire de voir si elle se décharge toute seule. Bon, bah OK. Il pleut, il fait froid, je bosse beaucoup... Au final, "pas si tant" besoin que ça de la voiture. Quoique pour faire la photo du left side de la route, ç'eut été fort utile... A 14h, Joyce nous offre une pause : ouais ! Je sors à peu près douze minutes et cours vite me réfugier dans mon bunker de chambre, où le mini-radiateur tourne à mort. En fait, je suis un peu cassée. Résultat, je glande une bonne partie de l'après-midi sur mon lit, mi-somnolant, mi-gratouillant. Puis, c'est déjà l'heure de retourner aux fourneaux. Vin chaud, vin blanc et le speed continuel de Joyce me redonnent un peu d'énergie. Repas tranquille avec, tout de même, une découverte. Et ça concerne le dessert : compotée de feijoas et glace Hockey Pockey, un must, un incontournable, une fierté culinaire en Nouvelle-Zélande. La glace Hockey Pockey, c'est bon, c'est sûr, mais ce n'est ni plus ni moins que de la glace à la vanille avec des morceaux de caramel croustillants. Bon, OK, j'en ai repris deux fois. Mais ça reste somme toute assez banal... En revanche, le feijoa, c'est d'la balle ! Une sorte de goyave acidulée. Trop bon. Sinon, dernière surprise de la journée : j'apprends que mon jour de congés, demain, a été reporté à après-demain, samedi. Fuck, la météo annonçait le retour du beau temps...



Dunedin - 27th May 2010 - The dead weather.Pas beaucoup de lumière, un ciel très bas et gris du matin au soir. Mais un gris qui change de teinte et oscille toute la journée entre noir et blanc, au gré du vent. Et ça, c'est plutôt beau à voir. Comme quoi, le mauvais temps, cela a aussi ses bons côtés !

Dunedin - 27th May 2010 - Mailboxes (again).Des bacs de glace, nous, on s'en sert pour mettre au frais les restes du dîner. D'autres préfèrent y voir une boîte à lettres. C'est fou, on n'imagine pas toujours toutes les possibilités qu'offre une boîte en plastique...

Day One Hundred And Fourteen - 26th May 2010.Journée sans événement majeur. Je suis seule à gérer le B&B une bonne partie de la journée. Joyce va et vient. Steve (le compagnon de Kaitrin, chez qui j'ai passé ma première semaine à Dunedin) checke mon van. Et une nouvelle wwoofeuse arrive, Rhoda, originaire du Dorset en Grande-Bretagne. Je précise Dorset, car je sais que le nom fera résonance dans la tête de certains (et pour les autres, sachez seulement que c'est une des régions qui figure en haut de la liste "Mes prochains voyages"). Rhoda va sans doute rester quelque temps ici et partagera la petite chambre dans laquelle j'ai atterri la semaine passée. Pas des masses de choses à faire aujourd'hui, alors je l'initie un peu au taf de wwoofer à l'Arden Street House. J'en profite aussi pour dessiner, schématiser le tournage du film sur le B&B. Et... pour mater Friends. Ça me manquait. Un épais potage à base de lentilles (qui s'apparente d'ailleurs plus à un ragoût), des toasts pesto-tomates séchées et... une expérience culinaire ! Celle de l'ambrosia. Ouais, comme ça, ça sonne maladie incurable, mais en fait, c'est un dessert dont la préparation demande deux minutes et une vingtaine de secondes. A base de quoi ? Attention, ça va faire mal, la gastronomie néo-zélandaise (et, plus généralement, anglo-saxonne), ça envoie du lourd : du yaourt, des fruits, de la crème fouettée, des marshmallows, des copeaux de chocolat, des abricots secs, et... en fait, tout ce que vous avez sous la main, pourvu que ce soit sucré. Le tout mélangé à la cuiller en bois. Et hop, un dessert crémeux à souhait, et plutôt rigolo. Une aventure singulière, je dois dire. Fin de la journée blablatage avec Rhoda, lecture et dodo. La météo annonce de la neige pour la nuit. Ça paraît hallucinant. OK, c'est le déluge depuis deux jours, mais de là, à voir tomber de la neige du jour au lendemain, faut pas pousser non plus. Verdict demain matin.




Dunedin - 26th May 2010 - Toasts' party.Toasts le lundi, toasts le mardi, toasts le mercredi... Non, je ne me plains pas, parce que les toasts que l'on confectionne sont toujours très bons. Mais je dois confesser que le pain, le vrai (celui sur lequel on étale du beurre, du vrai, ou du fromage, du vrai, lequel on déguste avec du vin, du vrai...) me manque cruellement. Parce que le pain de mie, s'il existe dans toutes les variantes possibles et imaginables, ne fait tout de même que pâle figure à côté d'un pain de campagne ou d'une baguette fraîchement sortie du four. Faites un don, envoyez-moi du pain !

Dunedin - 26th May 2010 - My van takes a bit of rest.Batterie à plat. Steve "se charge" du problème. En attendant, mon petit TownAce reste à la maison. Comme moi. Un peu de repos et de quiétude, ça ne fait jamais de mal.

Day One Hundred And Thirteen - 25th May 2010.Hooooo, la journée de merde ! Oui, oui, oui, on peut aussi vivre des journées de merde en Nouvelle-Zélande. Déjà, il pleut des cordes. Mais vraiment de bonnes grosses cordes. Genre giboulées de mars, mais sans discontinuité. Le backpackers "suinte" de partout. Sympa. Le B&B, lui, reste cosy, mais là, m'attend ma liste d'activités du jour. A peu près 10 000 trucs à faire. Sympa bis. Parmi les nombreux coups de téléphone qui "tombent" alors que j'ai encore les yeux "tout collés" de sommeil, celui de Keel (l'amie thaïlandaise de Joyce qui, tous les mardis, cuisine pour nous) qui m'informe qu'elle ne viendra pas aujourd'hui. OK, se rajoute donc à la liste, faire à manger. Sympa ter. Je sors dix minutes pour tenter d'étendre un ou deux draps et de récupérer les rares affaires qui n'ont pas pris la pluie cette nuit. Des affaires qui, l'espace d'une demi-minute, ont été propres et sèches. Bah oui, un coup de vent et hop le tout se retrouve par terre. Dégueu et détrempé. Tout comme moi. Sympa quater (je vais arrêter là avec ça, ça devient chiant). Il est 9h. La journée va être très très longue. Je cours entre les différentes maisons du B&B, lave les salles d'eau (chose non aisée quand on a des baskets plein de boue), bois un café, bafouille des réponses au téléphone, bois un café, lave des frigos, bois un café, dépoussière des meubles, bois un café, décongèle un bœuf curry, bois un café, repasse des taies d'oreiller humides et... je vous le donne en mille... mange du fromage ! Ouais, le café, ça va cinq minutes. Après-midi quasi similaire (non, je ne relave les salles de bain, suis pas débile non plus). Tout ça me crève un peu. En rentrant, Joyce s'excuse de m'avoir donné tant de choses à faire. En gros, elle avait zappé que j'étais désormais seule à taffer. A 16h30, sous les trombes d'eau, je saute dans mon campervan pour partir à la rencontre de mon potentiel futur élève de français. Après coup, je me dis qu'une journée commencée comme celle-ci ne pouvait m'offrir plus belle conclusion. Oui, donc, Ashok (quadra kiwi né en Angleterre, de parents indiens) habite de l'autre côté de la ville. J'arrive chez lui et poireaute un quart d'heure dehors : je me suis trompée de numéro. Bah oui, tant qu'à faire. Finalement, je sonne à sa porte, il me reçoit. Ashok est une espèce rare et... intrigante, je dois dire. Pour faire court, le bonhomme est seul, un peu beaucoup bizarre, veut apprendre à parler français couramment (et pense que c'est une langue facile), vit de pensions publiques et me propose de sortir avec lui un de ces soirs. Heu... bah, comment te dire, j'ai un dîner à préparer, là tout de suite maintenant, donc je vais te laisser, hein. Je réfléchis à tout ça, aux cours, aux tarifs et je te rappelle. Voilà, voilà, voilà. Drôle de rencontre. La première et la dernière le concernant. Flippant. Ce qui est bien, c'est qu'après ce genre d'événements, plus rien ne vous touche. Preuve en est, la relative distance, la légèreté, je dirais même la non-violence avec lesquels je gère la dernière surprise de la journée : mon van est à plat. Enfin, la batterie. C'en est presque marrant, je me crois à C'est pas sorcier spécial "Les filles et les problèmes mécaniques" : j'allume les phares, mon auto-radio et mes essuie-glaces déraillent, je le éteins, et j'ai une voiture neuve (mais sans phares). Un truc fait masse et là, ça fait surtout des masses de trucs chiants en une seule et même journée. Bon, heureusement, mon expérience des fucking batteries et autres fucking alternateurs me permettent de rallier le B&B. Mais ce sera tout. Je coupe le contact et ne redémarre plus. On ne m'avait pas dit que le chiffre 113 portait malheur...




Dunedin - 25th May 2010 - The forecast today : same as yesterday (or worst).Une photo, chaque jour. Ces derniers temps, la mission relève du parcours du combattant. Mon excuse ? Pas le temps. Et pas le temps. Dans les deux acceptions du terme. Vous avez compris ou faut vous la refaire ?

Dunedin - 25th May 2010 - Protect your trailer !En Nouvelle-Zélande, on ne ferme jamais la porte de chez soi. En revanche, on ne rigole pas avec les remorques. Antivol de rigueur. Des fois qu'un petit malin veuille l'accrocher au cul de sa mobylette...

Day One Hundred And Twelve - 24th May 2010.Travailler toute une journée, ça faisait une éternité que ça ne m'était pas arrivé... Mais comment font les gens dans la vraie vie ? Pas mal de taf donc aujourd'hui, en ce lundi où la pluie n'a quasiment jamais cessé de tomber. Des draps à laver, à changer, à plier, à repasser. Des salles de bain à récurer, des clients à informer, de la vaisselle à faire, des coups de fil à gérer, de la bouffe à préparer, etc. La routine, mais la routine active. Ma pause arrive avec Joyce, à 16h. Youhou, j'ai deux heures pour moi, le luxe ! Qui a dit que le wwoofing, c'était pour les babos avec un poil dans la main ? Bon, bah sinon, à retenir de cette journée : un type intéressé par des cours de français m'a téléphoné pour en savoir un peu plus. RDV est pris pour le lendemain après-midi, histoire de caler (ou pas) tout ça. J'espère que ça va le faire. Et d'une, ça me fera un peu sortir du B&B et, de deux, l'expérience peut être intéressante et sympa (et, de deux bis, ça peut m'apporter quelques dollars en plus). Affaire à suivre, comme concluent les journalistes de presse écrite en mal de chute pour leurs articles.

