
Day Three Hundred And Seventy Five - 11th February 2011.
Les montagnes russes en Chine. Typique ! Une drôle de journée une fois de plus. Avec des hauts et des bas. Suis éreintée. Mais redoute le retour. Quinze jours seulement, impossible à imaginer. Vraiment. Je ne le répète pas pour le fun. C'est réellement étrange. J'ai besoin de nouvelles, je n'en reçois pas. Du moins pas assez ou pas des destinataires voulus. Pour autant, je passe une bonne journée. Il fait de nouveau grand soleil, mais le vent s'est levé. Bienvenue au pays du vent levant qui te glace les sangs comme t'as pas idée ! J'ai le nez qui coule et des stalactites qui pendent, voyez le genre... Dur. Je ne sais pas si je vais tenir le coup en Mongolie où les températures sont vingt degrés en-deça de celles de Beijing. Ouch ! Hauts et bas, donc. Hauts : la Forbidden City, la Cité Interdite (sauf aux touristes portant grosses écharpes et appareils photos autour du cou apparemment... va comprendre) et le Jingshan Park, situé à l'entrée nord, à l'arrière quoi. Bah voilà, c'est fait, j'ai foulé la Cité Interdite, l'énorme demeure des différents empereurs de la dynastie Ming. Oui, c'est joli et intéressant. Et supra bien préservé. Ça, c'est dingue. Après, au risque de faire ma blasée, je trouve l'endroit un peu ennuyeux à la longue. Sans doute que la température n'aide pas : se balader avec ce vent qui te fout des baffes à chaque rafale, c'est juste impossible. Résultat, j'avoue traverser en speed. C'est naze, je sais, mais j'assume. En revanche, je kiffe la vue de la Feng Shui Hill ou Coal Hill (la Colline de Charbon, situé dans Jingshan Park, et artificiellement créée à partir du sol excavé lors de la construction du palais impérial... La raison ? C'est toujours mieux de coller son palais au sud d'une colline) sur ladite Cité Interdite. C'est pas bien haut, mais juste assez pour donner un chouette panorama du tout Beijing. Bien sympa. On redescend, direction Wangfujing pour je ne sais plus quoi... Acheter des fringues thermo-bidulés à Uniqlo sans doute. Retour et, là... arrivent les bas. Enfin, surtout pour Bertrand. Son passeport a été paumé, son visa russe toujours pas timbré. Il ne peut pas partir demain. Alors ça, c'est moche. Très moche. Il est en transe, je la joue philosophe. Avec un peu de chance, il peut débarquer mardi. Et on sera toujours dans les temps. De toute manière, il n'est guère possible d'envisager une troisième semaine complète à Beijing. Il est temps de voir un peu du pays. Et, surtout, un peu de Mongolie.














