
Day One Hundred And Forty Three - 24th June 2010.
J'aurais pu reprendre la Highcliff Road aujourd'hui encore mais, des fois, il faut savoir dire non. Résultat, et comme je suis en plein délire anglo-saxon, je décide d'emprunter la Brighton Road qui longe la côte et qui, comme son nom l'indique, mène à Brighton. La route est belle, vous l'auriez facilement deviné. Westwood, Ocean View et Brighton. Bon, bah of course, rien à voir avec le Brighton situé en UK. Pas l'ombre d'un bar pourri où s'échapperaient de gros riffs rock... Juste une petite ville paisible posée entre l'océan et un petit "bush" de forêt exotique. Ajoutez à cela du soleil et un peu de brume de mer... Le tableau est vraiment pas mal. Pour retourner sur mes pas, je choisis une autre route et traverse la campagne. C'est pas mal non plus, je dois dire. Après, je ne me souviens plus trop ce que je fais. Le temps se couvre, la bonne excuse pour rentrer se poser au coin du feu. Boulot bien speed (avec Wilco, Midlake, Jonsi et Bon Iver dans les oreilles), dîner et matage du film The World's Fastest Indian. Le pitch ? L'histoire de Burt Munro, un Kiwi un peu fou originaire d'Invercargill (South Island), passionné de vieilles motos et de vitesse et qui, à plus d'âge, va tenter de battre le record du monde de vitesse (vous savez, ce truc de débiles, où les mecs s'amusent à monter à des vitesses hallucinantes au beau milieu du no man's land américain et ressortent de leurs engins du futur tout blancs et fiévreux) avec sa "brêle" indienne datant des années 20. Bref, une histoire vraie bien sympathique et, ce qui ne gâche rien, jouée par Anthony Hopkins. Voilà, end of the day.




