2010-08-19

Day after day
















Day One Hundred and Ninety Nine - 19th August, 2010.
Manger toute la journée et tenter de déjouer la culpabilisation en faisant trois longueurs à la piscine, voilà à peu de choses près de quoi a été faite ma journée. Ha non, y'a aussi eu glandage en règle devant le feu de cheminée. Et écriture du new video-clip en projet. Un jour de congés pas violent, et ça me convient comme ça après ce début de semaine tonitruant au taf. Ha sinon, aucun lien (fils unique), j'entends l'écho de mes mots résonner sur ce blog depuis un bail. Et, si je conçois totalement qu'il n'y ait que trois pèlerins qui daignent lire ma prose à leurs heures perdues, je m'insurge contre le manque de commentaires dont souffrent ces pages. Insultez-moi, dites-moi que je fais de la "biiiip", mais exprimez-vous, bon dieu ! Quel intérêt sans ça ? Bah ouais, réfléchissez un peu...

A shot, a day


Dunedin - 19th August 2010 - Mess touch.
Un jeudi qui ressemble étrangement à un dimanche. Grisaille dehors, feu de cheminée, guitare et télé dedans. Les jours de repos, ça a du bon.

Sounds kiwi !

Unblock your ears with... White Swan Black Swan.
Elle, c'est White Swan. Lui, Black Swan. Un peu de poésie, de tendresse et de mélodies bluesy dans ce monde de cinglés. Folk aux contours psyché, la musique de ce groupe semble être à l'image de ces créateurs qui vivent dans un petit coin de verdure, loin de tout et de tous (faut dire qu'en NZ, y'a pas long à faire pour se retrouver seul au monde), une maison de briques et de broc (enceintes qui craquent, papier peint aux couleurs passées, vieilles guitares et drôles de machines électroniques) : surannée à souhait. Bref, le tout donne un petit son dans du coton. Pas loin de la bande-son pour vieux navet américain. Pour amateurs de Nick Cave, Tindersticks ou encore Bill Callahan. On n'ira pas jusqu'à Tom Waits, faut pas pousser non plus.