
Day One Hundred and Eighty Seven - 7th August, 2010.
Je ne sais pas si c'est le signe du printemps qui s'annonce, mais il pleut des cordes aujourd'hui. Je bosse le matin, apprends à faire un peu plus ample connaissance avec ma collègue de Wellington, Laure, et réfléchis à l'articulation de la journée. En fait, c'est vite réglé, le temps ne s'améliore pas : l'occaz de s'occuper de quelques détails administratifs. A 17h, Johannes me rejoint et on file vers le cinoche (ce sont les derniers jours du Film Festival). Découverte du Rialto Cinema, le gros ciné de Dunedin (enfin "gros" toute proportion gardée...) pour voir Last Paradise, un docu sur la Nouvelle-Zélande, le surf, les insouciantes années 70, l'esprit écolo, les sensations extrêmes et les quelques gus kiwis qui ont tissé leurs vies autour de ces quelques idées... Un peu "tambouille", mais pas si mal en fait. Bonne bouffée d'air frais et de liberté. Avec de bonnes images d'archive et des "shots" de surf, parapente, etc. à faire pâlir mes amis Maxime et Edouard. Une fois de plus, à l'issue du film, Johannes et moi, on en arrive à la même conclusion : pas envie, mais alors pas du tout envie, de quitter l'île. Fin d'après-midi devant le feu à "refaire le match". Milieu de soirée à causer avec Graham de Noël fêté deux fois en NZ (à Noël, en décembre donc, mais aussi, pour certains, maintenant, quand il fait froid quoi), des fêtes business, des gens qui se plaignent et qui tirent la tronche constamment comme en Europe, des choix qu'on fait... ou pas. Fin de nuit à déblayer l'horizon et à commencer d'y voir plus clair. En pleine nuit. Si c'est pas oxymorique, ça...
