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2010-04-16

Day after day
















Day Seventy Four - 16th April 2010.

Ça "speede" un peu ce matin. Je dois vider la chambre et laisser le backpackers pour deux nuits. J'ai mis un bordel monstre dans cette chambre et ai bien sûr attendu le dernier moment pour transvaser le tout dans le camion. Qui plus est, Sharon (proprio du Dolphin), overbookée, me demande de défaire mon lit et de le refaire pour les prochains clients. C'est drôle, ça a un goût de déjà-vu... J'accepte, elle est sympa, alors je suis sympa aussi. Ça m'arrive parfois. Boulot. Petite, toute petite journée. On cause avec Lilian, elle me raconte les potins d'Akaroa dans un anglais qu'elle seule est, je pense, capable de vraiment comprendre. Détour biblio, où je trouve une astuce pour rester connectée deux h
eures au lieu d'une (et sans que personne n'y prête attention). Cool. Retour au van, mon fidèle ami que j'ai quelque peu délaissé ces dernières semaines. A l'intérieur, c'est n'importe quoi, j'ai balourdé toutes mes affaires dedans. En vrac. L'opération rangement-nettoyage est prévue pour mardi après-midi, la veille de mon départ. Je décide de pousser vers le mini-mini village de Takamatua, situé à quelques encâblures d'Akaroa, pour prendre le goûter-thé. Je ne fais rien d'autre que de regarder l'horizon, et c'est bon ! Je ne retourne en ville qu'en fin d'après-midi pour me payer une toile. Le film ? Nowhere Boy, sur la vie "pré-Beatles" de John Lennon. C'est pas mal, les acteurs sont bons, la bande-son envoie du lourd. Forcément. Fin de journée dans le van, sur le débarcadère (le même qui m'avait accueillie les premières nuits passées à Akaroa, il y a de cela un mois), et... sans ma lampe de poche. Impossible de la retrouver : ce n'est pas comme si, le matin même, je m'étais dit "ha tiens, la lampe de poche, je la pose là, comme ça, je la retrouverais ce soir" ! Noodles, soupe miso et dodo. Méga tôt.



2010-03-31

Day after day




















Day Fifty Eight - 31st March, 2010.

Petite journée de travail, mais de travail intensif. J'ai pas mal couru aujourd'hui. Déjà, ça commence à 10h avec un entretien avec le boss du journal local, à qui j'ai envoyé un mail la veille. La raison de ce message ? Savoir si, par hasard, on pourrait pas bosser ensemble. Si je ne pourrais pas apporter mes compétences de journaliste et jouer la carte "frenchy". S'il ne pourrait pas m'aider à trouver deux, trois sujets intéressants à traiter, des portraits à "tirer". Comme c'est sur mon temps de travail, l'entrevue est rapide, mais sympathique. Rien n'est décidé, mais chaque partie convient qu'il y a sans doute quelque chose d'intéressant à faire. Maintenant ou plus tard. On verra bien. Retour au motel, cleanage des chambres, room-service et, pour rattraper ma demi-heure perdue du matin, cleanage des toilettes du personnel. Il n'y a pas de sous-métiers, messieurs-dames ! Biblio time, goûter time et en voiture, Simone, pour la réserve d'Onawe, situ
ée entre Duvauchelle et Barrys Bay. Un petit bout de péninsule magnifique. Juste ce qu'il me faut de beaux espaces pour terminer ma journée. Puis, c'est glandage devant Friends et une autre série néo-zélandaise toute pourrie et préparation d'un bont petit plat à base de seiche, de carottes, de brocolis et de tomates. Difficile de ne pas apprécier ce genre de journée...


On the left side of the road...
















Close to Takamatua – 31th March 2010 – Western touch.

Une "tiag", une roue de charrue et une chope de bière : bienvenue à Boot Hill. Ouf, enfin une image qui n'évoque pas, mais alors pas du tout, la France !