2010-04-07

Day after day
















Day Sixty Five - 7th April 2010.

Quatre heures de taf de nouveau. Trois membres de l'ancienne team sont partis et notre mama philippine, Lilian, est de repos. Je me retrouve être la plus âgée aujourd'hui. Et de loin ! Je bosse avec des gosses (14 ans pour les plus jeunes... oui, quand même, oui !) qui m'expliquent comment plier des serviettes. C'est plutôt drôle comme situation. Mais bon, c'est un peu chiant ce matin. Il fait gris et pluvieux, et personne ne cause (souvenez-vous quand vous êtiez adolescents : rien à dire, jamais, rien à partager avec les "vieux"). On bosse, quoi. Biblio et retour dans ma chambre. Je re-mange, parce que j'ai re-faim et je glande en me posant maintes questions existentielles : est-il préférable de continuer la glandouille dans la chambre tout l'après-midi, d'aller faire un petit tour à pied ou en voiture, de me remettre à cuisiner, de ranger mon campervan ou encore de tagger les murs de la salle de bain, de tondre un caniche royal, de profaner une tombe du vieux cimetière français, de me teindre les cheveux en bleu indigo ou de construire une Saab en origami ? Difficile... Je finis par aller marcher une demi-heure sur le front de mer. Le soleil se couche, c'est plutôt joli. La journée se termine tranquillement sur mon ordi, à écouter de la musique, scotchée à mon petit radiateur électrique. Ha, j'allais oublier : une bonne petite surprise égaie mon début de soirée. Je reçois mon premier coup de fil de France (la vraie, pas celle en carton-pâte d'Akaroa !). Je prends des nouvelles de Damien et il m'apprend qu'il fait beau à Paris et que l'Alsace résiste encore et toujours à l'envahisseur rose. Le printemps s'annonce bon en France...




A shot, a day
















Akaroa - 7th April 2010 - It's a wonderful life...
Elle est pas belle, la vie ?

On the left side of the road...

















Akaroa - 7th April 2010 - Campervan mate.
Un petit TownAce comme le mien, qui s'échoue devant le débarcadère au moment-même où je m'y balade. Apparemment, mon petit campervan n'est pas le seul à tirer la langue dans les montées...