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2011-01-28

Day after day
















Day Three Hundred and Sixty One - 28th January 2011.

Moitié malade depuis le dhal d'hier soir. Hong Kong Island ce matin avec l'espoir d'y récupérer mon Graal, comprenez mon visa de tourisme pour la Russie. Je ne fais pas la maline jusqu'au comptoir. Mais la chance est de mon côté et mes efforts récompensés. Ça y est, je l'ai ce fichu visa. Plus que le timbre mongol (n'y voyez là aucune figure de style pléonasmique) et ça sera tout bon pour le Transmongolien. Youhou ! Prochaine étape, donc, Beijing et l'ambassade mongole. En parlant de Beijing, maintenant que j'ai mes visas en poche, je peux m'y diriger. J'ai booké ma chambre jusqu'à demain matin. Pas plus. Résultat, j'achète un billet une heure après l'obtention du document "t'as-le-look-coco". La prochaine fois, je pousse la barre plus haut et je me tente l'achat d'un billet deux heures avant le départ ! Donc, à moi Pékin, demain en soirée. Je n'ai rien bûché, rien préparé. Je réserve un peu au nez trois nuits dans une auberge de jeunesse. Il fait frais à HK, ça me file froid et ça me fait penser que je vais sans doute laisser ma peau en Chine ou en Russie... Je l'aurais bien cherché en même temps. Retour sur Tsim Sha Tsui. Là, un peu de stress "organisatoire". Mon vol est au départ de Shenzhen, mais ce qui, apparemment, semblait être le plus sympa et économique, se révèle être bien prise de tête. On me dit tout et son contraire et, dans ce cas précis, le Net n'aide pas du tout. Le guichetier, un poil plus, mais rien qui ne confirme totalement la chose. On verra bien. La roulette chinoise... Dernier petit tour sur la jetée. HK, c'était bien. Excitant et un peu fou. Mais Beijing, ça va être mieux. Excitant et complètement fou. Parce que vraiment chinois (baai baai l'anglais), parce que le Nouvel An chinois, c'est maintenant et ça va faire très mal. J'ai hâte. Sinon, aucun lien fils unique, en ce dernier vrai jour de blablatage en anglais, je tiens à souligner pour redorer mon égo que, désormais, on me demande de quelle nationalité je suis quand je cause : c'est fini le "You're French, right ?" dès la première syllabe prononcée. Tout cela n'aura donc pas servi à rien.