2010-07-06

Day after day

















Day One Hundred And Fifty
Five - 6th July 2010.
De mon lit à la bouilloire, du grille-pain au lit, du lit à la brosse à dent, de mon jean au lit. C'est parti pour une nouvelle journée de modération. J'ai l'impression de participer à une émission de télé-réalité où le challenge à relever serait de rester six mois le cul collé sur un matelas, les yeux rivés à l'ordinateur pendant plus de dix heures par jour. Coupée du monde, la candidate retenue pour relever ce défi hors-du-commun (des gens sociables) n'aura le droit qu'à deux heures de sorties quotidiennes et quelques furtives pauses (4xtoilettes, 3xthé, 6xfrigo). Au début, elle était seule. A la fin, il n'en restera peut-être plus rien... En attendant, je tiens bon. Déj avalé, je prends la route de Mount Cargill (le point culminant ici, qui offre une vue panoramique sur la région). La dernière fois que je suis allée là-bas, ce devait être quelques jours après mon arrivée à Dunedin. Il faisait froid, gris et très brumeux. Aujourd'hui, ciel bien dégagé, le tableau est tout autre. Quoique... Bah oui, en fait, quelques minutes après être descendue du van, voilà que le vent se lève et que les nuages, qui semblaient stagner "au loin là-bas" face nord, accélèrent leur course. Leur objectif ? La côte. En cinq minutes, le ciel passe de bleu "immaculé" à gris "tout brouillé". Je dois dire que c'est chouette à voir. En revanche, ça pèle. Ça tombe bien, il est l'heure de rentrer au bercail et de retrouver mon bureau matelassé. Rien de bien plus intéressant à signaler pour le reste de la journée, donc je m'abstiendrai.



A shot, a day
















Mount Cargill - 6th
July 2010 - Clouds over mounts.
Camaïeu de gris après monochrome de bleu et avant dégradé de noir. Mon temps était compté, le ciel m'a tout donné. Good timing.

On the left side of the road...
















Dunedin - 6th
July 2010 - Big Brother.
Ça, ça me fait marrer. Certes, cela n'a rien de très esthétique, mais ça entre en résonance avec mon taf du moment : écrivez ce que vous voulez, de toute manière, c'est moi qui décide ou non de vous publier. C'est affreux, hein ? Ouais, je sais.