
Day Three Hundred and Fifty One - 18th January 2011.
Il est 22h55. Five to eleven PM. Karin est allée se coucher. Poppy fait du gras sur le tapis. Moi, je fais le mien sur le canapé et j'écoute A Ton Etoile de Noir Désir avec Yann Tiersen en instrumentiste. Ho l'autre... la mélo à deux francs. C'est ma dernière soirée en NZ. Une bonne soirée qui finit en musique donc, car je transfère un peu de musique à Karin avant de partir ("laisse-moi te dire...", Roch, si tu nous entends). Une bonne soirée donc (bis), passée en la compagnie d'Anna, une amie de Karin, accompagnée de son bout d'chou de six ans, Olive. Avant cela ? Une avant-dernière journée de grand départ. Ennuyeuse, stressante, mélancolique, pas supra facile à vivre et, en même temps, plutôt cool. Bizarre, hein ? Matin à d'abord imprimer tout plein de conneries : billets, résa, adresses diverses, vouchers, références, etc. Puis QuakeTown (qui, au demeurrant, n'aura jamais tremblé en ma présence). A la biblio surtout. Où on cause sérieux, et pas sérieux, avec Bertrand quant à notre train-trip à travers la Russie. C'est demain en fait. Ou presque. A la fois excitant et flippant. Car ça va être top, mais car c'est la fin aussi. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que ça risque d'être fort folklo (comme annoncé précédemment). J'ai tenté de faire des réservations de trains pour sortir d'Hong Kong, rejoindre Shanghai puis Beijing, mais tout est sur-méga-over-booké. Je n'angoisse pas et prendrai la température (froide apparemment) une fois à HK. Dernier tour à la Copenhagen Bakery de Christchurch, je clôture mon compte en banque kiwi en causant Nouvelle Zélande, France, Paris, avec la nana du guichet (pourquoi les Néo Zélandais ne me lâchent pas cinq minutes avec leur gentillesse : peuvent pas être un peu cons comme tout le monde, que ça me donne le goût au départ !), je m'enquiers du tarif d'envoi d'une box pleine de 10kg de mes merdes vers la France, je me rends au poste de police, de nouveau, pour déposer un porte-feuille trouvé dans la rue et rempli de divers cartes de paiement et puis je rentre sous la pluie. Un petit coin de parapluie dans ce coin de paradis... Prépa de mini-quiches (ou quichettes) avec pâte filo et réalisation de pingouins en pâte à modeler avec Olive. Puis, voilà, c'est tout. J'ai passé une bonne journée. Mais j'ai les boules. Clairement. Je réalise et je ne réalise pas. Et ce que j'écris est mélo-chiant. Alors j'arrête la casse. A Marcos, à la joie. A la beauté des rêves. A la mélancolie. A l'espoir qui nous tient... Mouhahaha. De pire en pire.
