
Day Three Hundred And Seventy Seven - 13th February 2011.
Un dimanche sous un manteau de neige. Ouep, il a de nouveau neigé cette nuit. Les températures ne cessent de jouer au yo-yo. Je lézarde un peu plus que d'habitude, et décide de partir en quête du China National Film Museum dans un style à faire pâlir (de honte) mes amies : jean délavé azurin, bottes moumoute marron, manteau bizarre grenat, bonnet péruvien multicolore surmonté de la capuche de mon pull gris. So pretty ! Pas fashion, c'est sûr, mais pas froid non plus. Faut faire des choix, parfois... Bon, donc, je trouve mon bus, le N°688. Une quarantaine de minutes plus tard, j'y suis. C'est sympa aussi de voir la périphérie de Beijing en bus. Le musée est top. Enorme, riche, pédago, intéressant, beau, agréable. Seul hic : tout est en chinois. Ennuyeux, mais bon, on fait sans. L'endroit est vraiment chouette et les collections présentées (l'histoire du cinéma en Chine et l'histoire du cinéma chinois, le développement des différentes techniques cinématographiques dans le pays, mais aussi Bruce Lee, Wong Kar-Wai, les docus de guerres, les dessins animés, etc.) des plus intéressantes et interactives. Pas moins de vingt halls d'exposition, rien que ça, et même un énorme complexe ciné (avec théâtre, I-Max et compagnie). C'est bien sympa. Et puis c'est gratos ! Sans doute l'une des seuls musées de Beijing qui le soit. Je voulais repasser par le 798 Space (sur la route), mais je ne m'en sens guère l'énergie, j'iras demain ou après-demain. Je m'arrête à Dongzhimen et cherche, cette fois-ci, un vrai cinéma appelé East Gate Plaza, car avec Maria, ma Bolivienne de roommate, le dernier Gondry nous tente bien. Mais trouver les cinémas, la programmation et les horaires des salles ici, c'est le parcours du combattant... Bref, je trouve l'endroit, au sous-sol d'un mall où alternent salle de squash, Subway, coiffeur et, donc, cinéma. Là, le pauvre petit bonhomme qui parle deux mots d'anglais n'arrive pas à me renseigner sur les horaires et tarifs. Tant pis, on aura essayé... Xiéxié quand même. Retour à pied. Pit-stop pour acheter à manger (une sorte de tortilla aux légumes et un biscuit à la pâte de dattes, hmmm...) et Candy Inn me revoilà.












