
Day Seventy Six - 18th April 2010.
Réveil aux aurores. Pipi oblige. Je ne me recouche pas. Gros petit-déj pour changer (!), et une petite balade digestive avant de rejoindre le backpackers. Je découvre le cimetière anglican, me balade ça et là, me retrouve au Britomart monument (célébrant le partage des terres entre Anglais, Français et Maoris... enfin, célébrant surtout la suprématie britannique). Je retourne au Dolphin backpackers. Ma chambre vient d'être bookée par trois personnes, j'ai le droit d'investir celle d'à-côté. Celle avec le grand lit ! C'est bon, ça. Un café et je repars traîner en ville, entre dans différentes boutiques, histoire de jauger les prix des gants, bonnets, collants et autres sous-pulls en laine de mérinos ou d'opossums. C'est pas donné, mais ça va, ça reste raisonnable, je trouve. Je me dis que je vais attendre d'être à Dunedin (moins touristique, je suppose, qu'Akaroa... moins reclue en tout cas) pour acquérir le bon "équipement vestimentaire" pour affronter l'hiver. Je rentre m'avaler une pita feta-hummus-oignon, étalée dans le jardin, le journal d'il y a deux jours entre les mains. J'ai crû comprendre que l'Islande vous en faisait voir de toutes les couleurs en ce moment... Petit taillage de bavette avec Sharon qui me rassure quant à ma recherche de boulot dans la région de Queenstown-Wanaka, me confirme qu'en Nouvelle-Zélande les mariages gays sont autorisés depuis quatre ans (je rappelle que Sharon et Teena, mariées donc, sont les propriétaires du Dolphin), m'annonce qu'elles s'envolent bientôt pour trois semaines en Thaïlande et se sent frustrée de ne pas apparaître dans la rubrique "places to stay" du Lonely Planet. Voilà, voilà. Reste de l'après-midi tranquille à boire quinze cafés. Je transcris-traduis les notes prises lors de mon entretien avec Michael de Hamel et écoute de la musique sur la terrasse du backpackers. C'est bien aussi les jours de repos. Notamment parce que, dans jours de repos, bah y'a repos !





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